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mardi 11 juillet 2017

10 milliards de privatisations : lEtat liquidateur de Macron

Bruno Le Maire a annoncé la cession prochaine aux marchés financiers de 10 des 65 milliards d’Euros de participation que l’état détient dans des entreprises. Par ce bradage du patrimoine national, le gouvernement entend « financer l’innovation de rupture ». Au de la novlangue propre à la Macronie, faute de stratégie industrielle au service de l’intérêt général, il s’agit de financier les petits projets inutiles des amis startupeurs du Président. On ne réparera pas le toit de la maison France en brûlant son plancher au profit d’un inventaire à la Prévert de projets privés à l’utilité et à la faisabilité douteuse.
Il n’y aura pas de réponses pérennes aux défis du réchauffement climatique, du vieillissement de la population et de la transition numérique, sans une industrie puissante s’appuyant sur un nouveau développement des services publics. Pour le PCF, la puissance publique, de l’État à la commune doit développer les outils d’une politique d’industries et de services, au profit de grands, de moyens et de petits projets utiles au bien commun. Les startups portant de vrais projets d’utilité publique ne peuvent survivre et se développer sans tissu industriel fort. C’est pourquoi l’État a non seulement besoin de garder ses participations dans toutes entreprises stratégiques ou de souveraineté, mais il doit de plus en acquérir d’autres, y compris sous forme de nationalisation à 100%, dans des secteurs clefs pour l’avenir.

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